4 juin 2015

Installer son pitft

photo PiTFTAujourd’hui, nous allons voir comment installer son pitft sur notre Raspberry Pi. Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est le pitft, c’est un écran de 2.8″ conçu par adafruit et qui est tactile, il fonctionne grâce au bus SPI. Et il va vous permettre d’afficher soi le bureau directement ou bien même une application que vous aurez faite (ex : utilisation du framebuffer de Linux). On peut également lui ajouter quelques boutons, mais personnellement je n’en ai pas pris. On peut retrouver beaucoup d’exemples d’utilisation de cet écran sur le site d’adafruit.

On va commencer par ajouter le dépôt d’adafruit et installer le paquet de configuration de l’écran, a noté que le paquet fictionne également avec l’écran de 2.4″, mais uniquement compatible raspbian et c’est deriver:

curl -SLs https://apt.adafruit.com/add | sudo bash
sudo apt-get install -y adafruit-pitft-helper

ajout depot

Ensuite on va lancer la configuration :

sudo adafruit-pitft-helper -t 28r

Console

L’application commence pour nous demander si l’on veut afficher la console sur l’écran.

Puis si l’on veut activer le bouton 23 comme bouton Power, comme je n’en possède pas je vais dire non.

Il faut encore redémarrer le Raspberry Pi pi : sudo reboot

Lors du redémarrage, et si tout c’est bien passé, on devrait observer du texte défiler sur le pitft.

Maintenant que l’écran fonctionne on va pouvoir passer au tactile, avant de commencer, nous allons faire une règle dans udev pour l’écran tactile. Comme le nom eventX de l’écran va changer beaucoup de choses.

sudo nano /etc/udev/rules.d/95-stmpe.rules
SUBSYSTEM=="input", ATTRS{name}=="stmpe-ts", ENV{DEVNAME}=="*event*", SYMLINK+="input/touchscreen

raspberry pi udev

On va ensuite recharger le driver du tactile :

sudo rmmod stmpe_ts; sudo modprobe stmpe_ts

Ensuite, tapez ls -l /dev/input/touchscreen
Il doit pointer vers eventX où x est un nombre, ce nombre sera différent en fonction de votre configuration puisque d’autres claviers/souris/périphériques USB prendront eux aussi un événement.

raspberry_pi_udevlink

Mais avoir un écran tactile c’est bien, en avoir un calibrer c’est mieux. On va donc voir comment calibrer notre écran. Pour cela on va lancer un script qui va nous faire tout ça automatiquement, et qui a étais installé automatiquement de l’installation des scripts pour l’ecran.

sudo adafruit-pitft-touch-cal

raspberry_pi_touchcal

Et maintenant votre écran et prêt à être utilisé. Vous aller pouvoir lancer votre bureau ou n’importe qu’elle application sur votre bel écran 😀

 

Logo FTP
Quelle joie d’avoir son propre serveur , dédier ou juste installer sur un raspberry pi ou tout autre support Linux bien sûr, mais quand on n’a accès juste a la console, le FTP peut aidé pour les transferts de fichier et c’est quand même bien utile. Donc aujourd’hui on va voir comment installer un serveur FTP sur debian, et vous allez voir c’est simple et rapide.

Tout d’abord, on installe tout ce dont on a besoin :

sudo apt-get install pure-ftpd pure-ftpd-common

Une fois la commande entrée, le serveur FTP sera automatiquement installer et configurer avec une config de base, les dit fichier ce trouve ici : /etc/pure-ftpd/

On va ensuite ajouter un groupe et un utilisateur ftp :

sudo groupadd ftpgroup
sudo useradd -g ftpgroup -d /dev/null -s /etc ftpuser

De base, Pure-ftpd une authentification utilisant PAM système puis sur un fichier de donnée interne. Pour des raisons de sécurité, on va désactiver l’authentification par PAM. Pour ce faire, on va éditer le fichier conf/PAMAuthentication et remplacer la ligne yes par no:

# sudo nano /etc/pure-ftpd/conf/PAMAuthentication
no
# sudo nano /etc/pure-ftpd/conf/DontResolve
yes

Ensuite, on va créer un lien symbolique pour que PURE-FTPD prenne en compte les utilisateurs virtuels:

# cd /etc/pure-ftpd/auth/
# sudo ln -s ../conf/PureDB 50puredb

Allez un petit effort on y est presque on va maintenant créer un utilisateur et sont répertoire de travaille :

sudo mkdir /home/ftp/user
sudo chown -R ftpuser:ftpgroup /home/ftp/user
sudo pure-pw useradd user -u ftpuser -g ftpgroup -d /home/ftp/user

Tout ceci a créé un fichier de config (/etc/pure-ftpd/pureftpd.passwd) pour le serveur, mais il faut encore le transformer pour qu’il soie compréhensible pour lui :

sudo pure-pw mkdb

Puis on redémarre le service :

sudo /etc/init.d/pure-ftpd restart

Et voilà votre serveur FTP est installé, mais il existe encore d’autres commandes utiles pour la gestion.

Par exemple modifier le message d’accueille :

# sudo nano /etc/motd.pure-ftpd
Bienvenue sur mon beau serveur FTP !
# sudo nano /etc/pure-ftpd/conf/FortunesFile
/etc/motd.pure-ftpd

Ou connaître tous les utilisateurs :

# sudo pure-pw list
user /home/FTP/user

On veut changer un le mot de passe ? Pas de soucis :

sudo pure-pw passwd user

On veut se débarrasser d’un utilisateur? Rien de plus simple :

sudo pure-pw userdel user

Et voilà on a fait le tour des commandes de base. Vous pouvez maintenant profiter pleinement de votre serveur FTP tout neuf.

Voilà un petit programme simple à installer qui vous permettra de faire un speed test de votre serveur ou tout simplement si vous préférez les lignes de commande.

Procédé comme ceci :

cd /tmp

Cela vous  permet de ce placer dans le dossier tmp

wget https://diypiandco.com/wp-content/uploads/2015/05/speedtest-cli

cela vous télécharge l’application

mv speedtest-cli /usr/bin/

Cela vous déplace l’application dans le dossier bin

chmod +x /usr/bin/speedtest-cli

et la dernière ligne  rendre l’application exécutable

Voilà speedtest est installé

Maintenant pour lancer le test rien de plus simple :

speedtest-cli
Retrieving speedtest.net configuration...
Retrieving speedtest.net server list...
Testing from Free SAS (62.210.37.89)...
Selecting best server based on ping...
Hosted by Bouygues Telecom (Paris) [1.59 km]: 66.916 ms
Testing download speed........................................
Download: 265.42 Mbit/s
Testing upload speed..................................................
Upload: 24.16 Mbit/s

Petit plus, si vous voulez avoir une image comme ça :

il vous suffit de lancer un test avec cette commande :

speedtest-cli --share

À la fin du test vous aurez une url a copier dans votre navigateur

benji@diypiandco:/var/www$ speedtest-cli --share
Retrieving speedtest.net configuration...
Retrieving speedtest.net server list...
Testing from Free SAS (62.210.37.89)...
Selecting best server based on ping...
Hosted by NEOTELECOMS (Paris) [1.59 km]: 67.314 ms
Testing download speed........................................
Download: 261.16 Mbit/s
Testing upload speed..................................................
Upload: 24.23 Mbit/s
Share results: http://www.speedtest.net/result/4352688797.png

Et pour fini pour ceux qui ont besoin de changer de pays ou autre pour le test vous trouverez toute les commandes en tapant :

speedtest-cli -h

Aller petit Bonus , récupérer obtenir la liste des serveurs dispo en France:

speedtest-cli --list | grep -i france
5976) SoftLayer Technologies, Inc. (Paris, France) [1.59 km]
3681) FreeMobile (Paris, France) [1.59 km]
4022) Iguane Solutions (Paris, France) [1.59 km]
1688) Bouygues Telecom (Paris, France) [1.59 km]
 972) MEDIACTIVE NETWORK (Paris, France) [1.59 km]
2770) SFR (Paris, France) [1.59 km]
6027) fdcservers.net (Paris, France) [1.59 km]
5582) Cloudwatt (Paris, France) [1.59 km]
5559) Orange (Paris, France) [1.59 km]
4269) NEOTELECOMS (Paris, France) [1.59 km]
5022) ONLINE S.A.S. (Vitry-sur-Seine, France) [8.65 km]
4539) Intuxication (Vitry-sur-Seine, France) [8.65 km]
 989) Proceau (Nanterre, France) [11.21 km]
2231) TestDebit.info (Massy, France) [15.47 km]
4159) iperf.fr (Rouen, France) [111.76 km]
5813) TestDebit.info (Reims, France) [130.66 km]
5568) Orange (Reims, France) [130.66 km]
4010) LaFibre.info (Douai, France) [176.09 km]
4683) Charlus (Valenciennes, France) [186.80 km]
3572) ATE (Villeneuve-d'Ascq, France) [204.22 km]
3770) Kubofonista Network (Roubaix, France) [212.07 km]
1889) OVH (Roubaix, France) [212.07 km]
2951) ePlay TV (Roubaix, France) [212.07 km]
6145) Verelox (Roubaix, France) [212.90 km]
5836) TreudlerGroup France (Roubaix, France) [212.90 km]
1563) myplex.org (Gravelines, France) [236.91 km]
3446) Alabar (Saint-Lo, France) [252.61 km]
4019) Old-Linux.com (Dijon, France) [265.45 km]
2670) iperf.fr (Rennes, France) [308.26 km]
5823) Nextwab (Clermont-Ferrand, France) [346.56 km]
2023) LaFibre.info (Lyon, France) [391.57 km]
2750) rezopole (Lyon, France) [391.57 km]
2743) LASOTEL (Lyon, France) [391.57 km]
4273) Orange (Lyon, France) [391.57 km]
3596) Via Numérica (Archamps, Francef) [415.22 km]
2580) MEDIACTIVE NETWORK (Toulouse, France) [588.51 km]
4266) NEOTELECOMS (Montpellier, France) [595.23 km]
4661) Orange (Marseille, France) [660.91 km]
4036) TestDebit.info (Marseille, France) [660.91 km]
4158) iperf.fr (Bayonne, France) [665.22 km]
4020) Old-Linux.com (Perpignan, France) [686.42 km]
3786) Old-Linux.com (Nice, France) [686.51 km]

Plus que lancer la commande avec le numéro de serveur choisi, par exemple:

speedtest-cli --share --server 3782

Et voilà y a pu cas tester

Intel Edison Compute ModuleL’Intel® Edison est une plate-forme informatique ultra-compacte, au même titre qu’un raspberry pi. Chaque Edison est emballé avec une énorme quantité de technologie dans un boîtier minuscule , Il est propulsé par l’Intel® Atom ™ SoC dual-core CPU à 500 mHz et comprend du WiFi, Bluetooth LE, 4 go de mémoire interne, 1 go de ram, et un connecteur 70 broches pour fixer des « Blocs » comme pour un arduino. De base il fonctionne sous Yocto Linux qui est une plateforme de développement pour créer des systèmes embarqués. Mais on va voir comment installer Ubilinux qui est un système dérivé d’Ubuntu, ce qui nous permettra de ne pas perdre les habitudes que l’on a pu prendre avec un raspberry pi par exemple.

Tout d’abord de quoi avons-nous besoin ?

Une fois que l’on a fini de tout télécharger, il faut installer les drivers ainsi qu’extraire dfu-util ainsi que l’image d’ubilinux. Une fois fais il faut copier les fichiers dfu-util.exe et libusb-1.0.dll et les placer dans le dossier toFlash d’ubilinux.

Maintenant tout est presque prêt pour pouvoir lancé l’installation, mais attention durant l’installation la communication ne doit pas être interrompue ou vous risquerez de rendre inutilisable votre carte. Si vous n’avez pas encore branché votre vous pouvez déjà le faire pour que Windows installe les différents driver. Une fois fais on va pouvoir lancé l’installation

win_plug_in_edison

On lance le fichier flashall.bat, et on peut voir qu’il nous demande de brancher l’Intel Edison, il faut le brancher par le port OTG puis on appuie sur son bouton reset. Et l’installation va commencé, je répète durant l’installation la communication de doit pas s’interrompre.

win_install_ubilinux

Une fois que l’installation est terminée on va pouvoir branché le port serial sur notre pc et pouvoir commencé a travaillé avec notre carte pour cela on peut utiliser un logiciel comme Putty.

windows_putty

Une fois connecter il nous demande de nous identifier pour cela soit on utilise le compte root/edison soit le compte edison/edison de base sudo n’est pas installé donc si vous deviez installer des applications utiliser le compte root, au moins pour installer sudo.

Pour pouvoir activer le wifi il faut modifier le fichier interface :

nano /etc/network/interfaces

Et d’entrer le nom de son réseau wifi ainsi que le mot de passe puis faire :

ifup wlan0

Et voilà maintenant votre Intel Edison tourne sous Ubilinux et il est connecté a internet il ne vous reste plus cas explorer toutes les possibilités qu’il vous offre.

trendnet tn-200Vous avez acheté un petit nas, du type trendnet tn-200, mais vous ne pouvez pas installer d’application dessus, eh bien il existe une solution. Pour cela il suffit d’installer dessus une petite debian, il ne remplacera pas le système sur votre nas mais il sera lancé en parallèle par Chroot.

Tout d’abord il faut récupérer certains fichiers :

– le script de lancement fun_plug

busybox

debien squeeze

Ensuite il faut transférer les fichiers téléchargés à la racine de votre nas, renommer le fichier fun_plug_installDebian en fun_plug puis redémarrer le nas.
L’installation va alors démarrer, une fois l’installation terminer on pourra se connecter au nas part ssh avec le login root et mot de passe dlink.
Désormais vous pourrez installer toutes les applications que vous voudraient à condition qu’elle utilise un port différent de ceux déjà utilisés part votre nas